Une régalade

Un bistrot dans sa patine. Des tables au coude-à-coude, une clientèle de connaisseurs et de quartier. Des convives dans une parenthèse de vie savoureuse.

Nuit noire, la quête...

Un parfum, une trace envoûtante d’oriental créée  en 2006 un hommage à Serge Lutens sur la réminiscence des nuits tunisiennes.Une composition exubérante relevant d’un tour de magie avec opulence. Passionnée des parfums et d’oenologie, Mona Di Orio fut une créatrice volontairement hors des sentiers battus du “bankable fragrance perfume”. En mode artisanale avec des matières dispendieuses, elle fit chaque fois un exercice d’équilibriste avec le défi de ne pas vouloir plaire à tous, ces inconnus sans visage, sans identité.Son choix, je pense fut au contraire des créations très affirmées (pas de mono-floral ou mono-matière) et laisser la dernière touche d’alchimie opérer : le parfum et votre peau. Ca vous va ou pas. Un parti pris radical qui chiffonne les critiques à la Luca Turin* qui s’abandonnent parfois à l’invective au vitriol. Les chiens aboient, la caravane passe. Je le recherche écumant les écrins-parfumeries de Paris…Hélas cette fragrance de la collection Signature, n’est pas  renouvelée. Nuit noire désespérément… Mon parcours m’amène chez Marie-Antoinette. Nuit noire ? épuisé. Je me laisse séduire par Ambre qui n’est  pas un mono-matière simple, en  toute logique venant d’un  chypré, “Mitsouko”.  Le crash-test est  réussi ma peau ne le fait pas tourner et l’alchimie se fait terriblement envoutante et discrète, main légère impérative. Après une journée et une nuit, les dernières traces sont captivantes. Nuit Noire me fait penser à  Habanita dans son concept : de la tenue selon les expériences entendues de-ci delà, et une richesse de matière et une technique “roots” très début du 20ème siècle d’où peut-être le qualificatif de “Guerlinade” à la manière de Monsieur Aimé Guerlain*, une reconnaissance de la maîtrise du savoir-faire. Nuit noire est  destinée à une femme audacieuse et assumant sa personnalité. La composition est  riche**.  Une note de tête : fleur...

Vanille “Bourbon”...

Vanille de la Bourbon. LA vanille : bonheur ultramarin, épice primée en 2011, médaille d’or CGA.   Domaine du  Grand Hazier  ...

La mozzarelle à l’huile de truffes aux Halles Bocuse...

Vous pensiez avaler un sandwich ou un hamburger rapide, parce que ça va vite et que ce n’est pas bien cher ?

Le Pedro Jimenez du Taste-Monde...

Un nectar exceptionnel à découvrir sur du chocolat…

Le chocolat Chuao de Bonnat...

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