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Expo Dasha S. Kandinsky : du spirituel dans l’art

Une fois n’est pas coutume, je partage avec vous une invitation pour une rencontre prochaine, le 22 juillet. Admiratrice de Wassily Kandinsky, j’ai eu la belle surprise d’être invitée à découvrir les créations de Dasha S. Kandinsky.  Les thèmes majeurs des oeuvres exposées sont l’impermanence, la fragilité de la vie et la forme résumés par la pensée relative à la “Mimésis” soit du spirituel dans l’art, une continuité dynastique.

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Exposition et rencontre à la Galerie du Diamant

33, rue de Mogador 75009 Paris

« La forme » La notion de la mimésis (ou mimée) a été l’objet principal de cette étude. La mimésis (« mimesis » en grecque – imitation, reproduction; « imitatio » en latin – l’imitation de la vie dans l’art) est un principe qui énonce la base de l’activité d’un artiste.
La notion de la mimésis est très importante pour comprendre la nature et l’identité de l’expression artistique, la relation entre le monde réel et l’univers artistique. La forme nous renvoie à la « mise en forme » comme base de toute activité artistique.
Dans ce cas précis nous pouvons observer l’imitation (la mimésis) d’un média par un autre : on fait une sculpture de la nature vive, cette sculpture nous inspire ensuite pour une œuvre de peinture qui sera à son tour transformée dans une installation artistique. Et ce cercle mimétique n’a pas de fin.La notion de la forme est dans ce cas un appel au concept de la forme d’Aristote. Nous ne sommes que la forme.
C’est un projet qui parle de la brièveté de la vie et de la fragilité du corps humain. La portée visuelle est une rangée de têtes en plâtre (c’est de la peinture), chacune d’elles est incrustée de rubis de couleur rouge sang (ils sont aussi placés en lignes). Le sang est le clan. Ce sont nos codes et notre mémoire.
Les pierres précieuses en tant que matière la plus solide symbolisent l’âme. La pierre gypseuse fragile symbolise la chair humaine. Chaque sculpture en plâtre sera un jour brisée, les pierres précieuses resteront pour toujours. A la mémoire d’Anton Kandinski