Vintage rebelle Lena Hoschek

Mes pas me menèrent à Graz oui au Tyrol. Il y sévit une demoiselle, punk, Lena Hoschek que j’apprécie beaucoup et qui cultive l’anti-laideur : la féminité conjuguée au temps présent. Aussi, les annnées cinquante sont forcément à l’honneur décade de la quintessence des codes féminins : assumer, en  jouer en toute altérité.

Franchement si vous n’avez pas envie de jouer à Heidi c’est que son univers vous  reste méconnu. Osez, entrer il est des liens qui ne trompent pas !

Tout d’abord, les codes : féminins cela veut habillée avec finesse et malice. Vos atours mis en valeur.évidemment,t si vous êtes de l’école androgyne ou cachée dans du sac-à-patates-pretendant-faire-du-sport , autant la première posture peut être défendable et proposer une aire de jeu étendue de l’européenne à la japonaise autant la seconde : passer votre chemin ou  accepter une renaissance, vous nous direz merci 😉

Les bonnes longueurs, savoir couvrir pour mieux attirer ou  révéler d’autres endroits bref en un mot : être vous et accepter d’être regardée. Oui, brisons les tabous aucune relation  sociale ne peut exister sans des codes de courtoisie, de convivialité. Ceux qui s’en affranchissent sont en perpétuel conflit (je vous laisse relire votre journal…).

Que retenir ?

La jupe Mambo en rubans aux motifs inspirés du  Mexique,

Les accessoires forcément, regarder absolument la collection des montures de lunettes !

Les robes et  non pas de pantalons (franchement le confort est  bien souvent meilleur en jupe ou robe mais bon…) ;

Les maillots de bain (non pas de taille XXS ou  32-34, c’est  pour Dames …pas sac-d’os) ;

Les vêtements de nuit : pas certaine de faire une sélection sur cette partie 😉

En tradi  : aussi. Qui  n’a pas rêvé de revisiter le mythe “Heidi” ?

Lena Hoschek est un jeune talent, ancienne assistante de Vivian Westwood elle débute ses propres collections en 2006. Déployant les codes de pin-up au goût du  jour. Un jeu de lectures dominant/dominé décliné en séduit/séductrice son propros est en finesse car sans le premier degré revendicatif de courants féministes qui datent un  peu fossilisés aux années 70.